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Archive pour la catégorie 'Poesie libre'

Le Coeur d’une Maman

Posté : 3 juin, 2012 @ 8:00 dans Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

Roe épanouie orange et rose

 

 

Le monde peut être grand,  se perdre dans l’ immense de part et d’autre de l’horizon, courir jour après jour après rêves et autres chimères… il y a cependant une chose que l’on ne pourra jamais lui enlever

Mamans du Nord, Mamans du  Sud, Mamans de l’Ouest, Mamans de l’Est
Toutes femmes du Monde confondues ayant donné la vie ont en commun un coeur immense qui bat, là, au plus profond de leurs entrailles. On ne le voit pas, car lui, est sans couleur, et n’a qu’un Nom :

LE  COEUR  D’UNE  MAMAN

C’est un profond calice tout plein de souvenirs,
Où bien des petits pas résonnent en jours heureux,
Où tant de petites larmes se transforment en beaux rires,
Mais… qui ne dort jamais et est toujours soucieux.

C’est une immense corbeille de dons et de baisers,
Où nous plongeons souvent pour y puiser la paix,
Où il y a toujours des mots pour consoler,
Mais… toujours soucieux et qui ne dort jamais.

C’est un bleu d’océan qui nous berce tendrement,
Où tout est dit et fait pour que nous soyons bien,
Ce, du premier matin au dernier firmament,
Mais… il ne dort jamais… et est toujours soucieux !

Pour ce coeur tourmenté, mais clair et transparent,
Pour tout ce qu’il nous dit, nous prouve et nous transmet,
Pour tant de choses encore vécues au fil des ans,
Nous lui disons Merci, MERCI à tout jamais.

Nostalgie

Très joyeuse fête à toutes les Mamans du Monde

 

 

 

Car demain, dès l’aube…je ne partirai pas !

Posté : 11 janvier, 2012 @ 10:56 dans Ma Poesie, Photorécit poème, Poesie libre | Pas de commentaires »

DEMAIN DES L’AUBE…

NON, JE NE PARTIRAI PAS… !

Ne plus jamais rêver à des cieux tons vermeils,
Le regard détourné d’un quotidien en deuil
Qui se rit en douceur des rayons d’un soleil
Aux reflets d’une vie que seul le temps effeuille.


Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais mourir d’un sanglot en plein coeur
Lorsque s’enfuit le jour et que chante la nuit
En poussières d’étoiles aux vives lueurs
Se jouant des aveux d’un si beau clair de pluie.

Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais courir me jeter dans les bras
De ces tourments en fleurs que l’on voit triompher
Sur le front des Adieux qui n’en finissent pas
Languissants tourbillons aux portes du Passé.


Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais sertir de larmes naufragées
Le port des souvenirs, quand tressaille la Vie
Sur le sentier fleuri d’un espoir partagé
Où brillerait l’aura d’un Accord Infini.

Car demain dès l’aube… NON… je ne partirai pas

Vers ce chemin de toi où je me perds encore
Accrochée au linceul qui pleut sur mes aurores,

Et je m’élèverai, enfin, au gré du vent,
D’un élan sans pareil vers celui qui m’attend…

Nostalgie
31 juillet 2008

Car demain, dès l'aube...je ne partirai pas ! dans Ma Poesie car-demain-d%C3%A8s-laube-800x600

Eclipse

Posté : 30 décembre, 2010 @ 8:34 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

Eclipse_de_coeur

 

 

E C L I P S E

 

 

 

Car j’ai vécu à coeur d’Immense

Et l’âme toujours en vibrance.

Ai navigué sur tous les flots,

Entre le Pardon et l’Espoir

Acccrochés aux lueurs du soir.

Ai hébergé des coeurs blessés,

Leur prodiguant muets murmures

En douce brise d’un Passé.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

L’autre couleur du verbe Aimer,

Orné de je t’aime en silence

Où tu me laisserais le temps…

Offre-moi les couleurs du vent

Où ta patience sourira.

Je suis aux portes de l’errance,

Me brûlant à la cendre chaude

Qui met le feu à mes pensées.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

Mets léger souffle sur ma joue,

Que Sombre fuie à tire-d’ailes.

Viens embraser toutes mes peurs,

Fais rejaillir d’un coeur, la Vie,

Et son sourire à fleur de lèvres.

Ravive les désirs printemps

Et colorie ce bel automne

Qui fait se croiser nos chemins.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

L’autre couleur du verbe Aimer…

Si je devais partir

J’aurais eu entre les mains

Ton coeur grand comme le ciel,

En tendresse infinie,

Et sa douceur sans nom.

Toi qui me donnes le temps,

Héberge mon coeur blessé…

 

 

MAIS… TOI…

 

 

Prodigue en doux murmures

La brise d’un élan

Au je t’aime en silence

Brillant discret en moi.

Attends-moi… attends… moi,

Car c’est à ce seul prix

Qu’un beau jour renaîtra

Un coeur tout neuf pour Toi…

 

 

Un coeur au vent

A héberger,

Aux doux instants

De ton Aimer.

 

 

 

 

 

Nostalgie

Septembre 2008

 

Aux torrents du futur

Posté : 18 octobre, 2010 @ 10:23 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

AUX  TORRENTS  DU  FUTUR

 

 Aux torrents du futur

 


Aux veines de l’illusion
J’abreuve mes soupirs
Du silencieux poison
De quelques vains désirs…


Aux artères de mes rêves
Je remplis quelque part
L’arrosoir d’une trêve
A ras-bord d’un Trop Tard…

 

Aux ruisseaux de mes larmes
J’abreuve mes Passés
Du doucereux goût d’armes
De quelques vaines années…

 

Aux Torrents du Futur
Je remplis à pleins seaux
Un puits sans déchirures
Que je cache aussitôt


Pour qu’Illusions et Rêves
Mi-larmes, mi-Futur,
Fassent refleurir la sève
D’une vie sans ratures…

 

Nostalgie
11 Mai 2006

Si mon coeur sait rester lui-même

Posté : 11 juin, 2010 @ 10:32 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

Si mon coeur sait rester lui-même

 

 

SI MON CŒUR SAIT RESTER LUI-MÊME

 

 

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui me raconte les eaux bleues

D’une tendresse sans histoires

Qui rit au profond de mes yeux…

 

Alors qu’importe les tourmentes

Si mon cœur sait rester lui-même

Qu’il vive en château ou soupente

Sincérité est son emblème…

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui me parle de ses beaux jours

Riant de tout dans la nuit noire

Et n’oubliant aucun Amour…

 

Alors qu’importe la détresse

Si mon cœur sait rester lui-même

Sur piédestal ou en tristesse

Beaucoup d’espoir encore il sème…

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui tourbillonne en couleurs

Dans la belle agonie d’un soir

Tarissant peu à peu mes pleurs…

 

Alors qu’importe mes questions

Si mon cœur sait rester lui-même

Qu’il soit liberté ou prison

Il sera mon plus beau poème.

 

 

 

Nostalgie

24 Mars 2007 

Coeur de Corail

Posté : 18 mai, 2010 @ 2:22 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

Coeur de Corail

 

 

 

Quand on croise le regard d’une mère posé sur son enfant on y voit… on y voit…

Mais quand on croise le regard d’un père posé sur son enfant… on y voit…  tout autant

 

CŒUR   DE  CORAIL

(Pour Yann et Julien,  souvenir retrouvailles en plein cœur du printemps)

 

 

Il y avait au vent, de ces senteurs marines !

Enlaçant les chauds dards d’un soleil capricieux,

Et le temps, suspendu, devint aura divine

Quand tout l’amour d’un Père se joua dans tes yeux.

 

 

Il y avait au ciel un nuage éclatant

Quand l’éclair bleu vibra au feu de tes paupières,

Si doux et si brûlant de par l’émoi vibrant,

Que la vie, alentour, s’inonda de lumière.

 

 

Il y avait ces mains qui ne se quittaient plus,

Révélant l’une à l’autre des secrets d’Hier,

Se serrant, renouant les doux liens attendus,

En ce jour de printemps où flottaient les bannières.

 

 

 

 

… Et… il y avait du pétillant pour toi,

Dans son regard rieur face à ton devenir,

Et tant de choses encore qui se taisent parfois

Lorsqu’au soir de l’enfance on voudrait revenir…

 

 

Il y avait, ce jour, aux couleurs de printemps,

Grande joie dans ta vie en Bonheur retrouvailles

D’un gamin grand-enfant, souriant, t’enlaçant…

Et dans l’air s’éleva un grand cœur de corail.

 

 

Nostalgie

20 Mai 2009

coeur de corail 1

Sonate pour une âme en peine

Posté : 3 mai, 2010 @ 12:00 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

 

SONATE POUR UNE ÂME EN PEINE

 

 

 Quand les cheveux du souvenir sont déployés

En tristes ombres déroutantes sur ce chemin

Où aujourd’hui encore tu te verras sombrer

En profondes années harassées de chagrin,

 

 Quelques notes pour Toi, oh ! ma soeur de longtemps,

Dont je croise parfois en soupçon de lointain,

Le langage d’un coeur dont les bribes au vent

Ne trouvent pas l’écho de la Paix au matin.

 

 Quand revient chaque fois ce jour noir de printemps

Dont se souvient encore ton corps endolori

Et qui pèse aujourd’hui toutes les eaux du temps

De ta douleur enfouie en détresse transie,

 

 Quelques notes pour Toi, oh ! ma soeur en pensées,

Dont je comprends la force, et les jours, et les cris,

Mais silence toujours, tes mots restant muets

Au royaume des sorts que nous jette la vie.

 

 Quand tu vois aujourd’hui s’envoler tes amours,

Plus de vingt ans couvés en sillons maternels,

En petits pas dorés… en rires de toujours…

A leur tour préparer petits plats et dentelles,

 

 Quelques notes pour toi, oh ma soeur de silence,

Dont les larmes cachées ne me trompent jamais,

C’est jour anniversaire au toit de ta souffrance…

Quelques notes pour Toi, Toi ma soeur à Jamais…

 

 

 Nostalgie

26 Mars 2009

 

Fenêtres d’âme

Posté : 3 mai, 2010 @ 11:10 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

Fenêtres d'âme

 

FENETRES D’AME

 

 

Il n’y a rien dans ton regard

Qui ne trahisse un peu de toi,

Au gré d’un flamboyant hasard

Ou d’une larme dans la voix.


Mais il y a des fleurs dorées

Dont le parfum se boit aux yeux,

Au gré des coupes enflammées

Ou de la brume d’un aveu.


Il n’y a rien au bout du coeur

Qui ne te parle de la vie,

Au gré de souvenirs en pleurs

Ou de petits bonheurs qui rient.


Mais il y a de doux secrets

Dans la chanson du vent d’hiver,

Au gré des cheminées cendrées

Ou d’un bel amour qui se perd.


Il n’y a rien dans ton regard

Qui ne trahisse un peu de toi,

Que le jour soit embruns départ

Ou que bonheur frissonne en toi,


Car les yeux sont fenêtres d’âme

Et ne peuvent toujours cacher

De nos ressentis toutes flammes…

Parfois… on ferme les volets…

 

Nostalgie

20 Janvier 2009

Ton absence… (à Laurine)

Posté : 25 avril, 2010 @ 5:52 dans Ma Poesie, Poesie libre | 2 commentaires »

Ton absence... (à Laurine) dans Ma Poesie Ton-Absence...-%C3%A0-Laurine..-587x1024

TON ABSENCE…
A Laurine…

 

 

Ton absence est si lourde à contenir ce soir

Que je marche, Âme en peine, aux recoins du silence

Vrillant à ma douleur tous tes mots dans le noir

Et le bruit de tes pas qui joue sur ma souffrance.

 

 

Dans la nuit je t’entends… tu m’appelles… mais tu pleures ?

Et moi qui suis si loin, m’armant de tous courages

Fais s’envoler vers toi, bien vite, mes bras douceur,

Par l’oiseau de mon cœur, et des baisers bien sages.

 

 

Car plus rien n’est pareil… tout me parle de Toi..

Ton lit inoccupé… joujoux trop bien rangés…

Caroline sur mon oreiller… câlins de Toi..

Ton petit pyjama que je n’ai pas lavé…

 

 

Quand à chaque regard s’accroche un souvenir

Et que mes doigts caressent les amours de tes jours

Mon Ame toute en cascade attend ton Revenir

Veut faire courir le temps au réveil de l’Amour…

 

 

Ton absence est trop lourde à supporter ce soir,

Et je livre, Ame en peine, aux mains vides de l’Absence

Tous tes rires et nos joies dans un cri dérisoire

Maudissant ce long jour aux couleurs défaillance…

 

 

Nostalgie

30 Juillet 2006

Ecris-moi

Posté : 20 avril, 2010 @ 11:19 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

comme unSoleil d'été sur la mer embrasée

 

ECRIS-MOI

 

Ecris-moi ces soleils  d’été qui chantent encore

Sur la mer embrasée en vagues souvenirs

Quand l’horizon est doux et danse avec l’aurore

Et qu’un soupçon de nuit refuse de partir.

 

 Ecris-moi tout du monde et des sentiers fleuris

Que l’on emprunte un jour au hasard d’un détour

Quand se noient quelques mots au vain puits de l’ennui

Et que ploient tant de fruits aux pommiers de l’Amour.

 

 Ecris-moi le parfum de fleurs inexistantes

Dans un clair de jardin qui respire la paix

Quand se brise un cœur en lueurs éclatantes

Et que le ciel s’emplit de mots à l’Imparfait .

 

 Oh ! écris-moi… câlins et sourires d’enfants

Quand nouveau jour se lève et que je pense trop…

Ecris-moi un Bonheur qui m’attend patiemment…

Et à ses pieds, enfin, se briseront mes maux.

 

 

 Nostalgie

26 Mars 2007

 


 


 

 

 

 

Aux assasins d’enfant, je refuse le pardon

Posté : 14 avril, 2010 @ 5:04 dans Ma Poesie, Poesie libre | 2 commentaires »


AUX  ASSASSINS  D’ENFANTS…
JE REFUSE LE PARDON… !


 

 

Si j’avais le pouvoir
De juger en mon nom
Je vomirai ce soir
D’un dégoût si profond

Ces visages en bourreaux
Aux bien tristes instincts
Ayant clos désormais
Les yeux de ces bambins…

Que chaque égratignure
Faite aux corps innocents
Leur saute à la figure
Les maintiennent en tourments.. !!!

Que chacun de leurs pores
Transpire la douleur
Des parents dont le sort
S’est vidé du meilleur… !!!

Que leurs yeux répugnants
D’avoir brillé d’envies
Deviennent tisons ardents
Tout au long de leurs nuits… !!!

Que leurs mains assassines
Blasphèmes de l’innocence
Plus jamais ne dessinent
Même un air d’espérance… !!!

Que chaque jour que Dieu fait
Vrille en eux le serment
Incrusté à jamais
Dans le coeur des vivants… !!!

… Si j’avais le pouvoir
De juger en mon nom
Je vomirai ce soir
D’un dégoût si profond

Tous ces tueurs d’enfants
Aux malsaines pulsions
Et mon coeur de Maman
Se refuse au pardon… !!!!!!!!

Nostalgie
un triste jour de Mai 2006

La chant des sirènes

Posté : 2 mars, 2010 @ 11:22 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

Le chant des sirènes

 

[Dédié à  mes amis de plume qui m’ont toujours tant apporté, en belles douces ou autres lectures, émotions, partage, Amitié… Merci pour ces si beaux moments passés en votre compagnie… et bien  plus pour certains d’entre vous]

 

 

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Il sera regard bleu de celui qui s’éveille

En clignant fort des yeux dans le matin vermeil…

Et j’irai, cheminant, loin du souffle trompeur

Qui neige sur le banc de mes années torpeur.

 

Il sera de rosée quand frimas frappera,

En mots désordonnés qui crissent sous les pas…

Et j’irai, retraçant mes chemins d’horizon

Bien au-delà du temps, et de mon cœur profond.

 

Il sera Infini sur la roue d’un destin

Dont les ailes meurtries ne rêvent plus en vain…

Et j’irai,  l’écoutant marteler le rivage

Des beaux et doux moments en des milliers d’images.

 

Il sera le sourire qui glisse sur nos mains

En bien légers soupirs au bord de nos refrains…

Et j’irai, solitaire, brodant au fond de moi

Les embruns de la mer sur Poésie de soie.

 

Il sera votre plume, bruissant sur mes pensées,

Et parsemant la brume de souvenirs ailés…

Et j’irai, lentement, aux livres de vos âmes,

Puiser quelques instants, raviver votre flamme…

 

MAIS AUJOURD’HUI …

 

Il est l’âme du temps qui survole la mer,

Lorsque s’enfuient au vent les chimères du monde,

Dans ce soleil couchant où flamboie la lumière.

Il est l’âme du temps qui plane sur les ondes.

 

Il est le doux printemps au parfum d’horizon,

Lorsque revient le jour enrubanné de brume,

Dans ce jardin d’enfant où reposent profond,

En trop plein souvenirs les larmes d’une plume.

 

Il est le doux regard d’un sourire en plein ciel

Lorsque le puits des mots s’est vidé peu à peu

Des forces de la vie aux couleurs d’un roux miel.

Mais il est chant d’Adieu… bien triste chant d’Adieu…

 

 

Patsy

 

7 janvier 2010

 

 

MOI QUI N’AI JAMAIS SU…

Posté : 28 décembre, 2009 @ 4:01 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

MOI QUI N’AI JAMAIS SU…(Pour Michèle)

 

 

Te souviens-tu du jour où tu passas la tête
Sous ce coin de rideau d’un dortoir miséreux,
Du haut d’un grand sourire de tes seize ans en fête
Claironnant un « bonjour » et du rire dans les yeux ?

 

Mèche folle sur ton front, baskets, jean, un haut bleu,
Et ce visage penché à l’orée de mon antre
Puis du Destin le rire aux contours malicieux
Qui résonnait déjà avant même que tu n’entres !

 

Les entends-tu toujours ces oiseaux colorés
Qui réveillaient nos jours de chants en tourbillons ?
Et ces trésors de Nous, sous nos vieux lits, cachés ?
Nos persiennes levées, nos rêves à l’horizon ?

 

Te reste-t-il le goût de ces petits plaisirs
Aux parfums de gâteaux et de citron pressé
Que nous volions au temps des mercredis à rires,
Loin de ces dames en blanc, voleuses de liberté ?

 

Revois-tu tout comme moi, quand parle l’abondance
Et que nos enfants rois à grands airs de dégoût
Trouvant que rien n’est bon, nous mettent en défaillance…
Ces fous airs de chandelle au fond de leurs râgouts ?

 

… Bien loin de nous pourtant, cette folle adolescence,
Mais quand je te regarde, sur ce chemin ardu,
Je ne vois que ton coeur qui parle en souvenance,
Et je me tais encore… moi qui n’ai jamais su,

 

Tout te dire par des mots… que des cris en silence…
Et je me tais encore… alors que le temps passe…
Que par-delà nos jours et mes chemins d’errance,
Je te sais près de moi, alors… rien ne s’efface…

 

Bien loin de nous pourtant, cette belle adolescence…
Je ne vois que ton coeur qui parle en souvenance,
De nos vies en fleurs, de mes chemins d’errance…
Rien te dire par des mots… que des roses en silence…

 

 

Nostalgie

27 Mai 2006

ECRIS-MOI…

Posté : 28 décembre, 2009 @ 3:55 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

 

ECRIS-MOI

 

 Ecris-moi ces soleils d’été qui chantent encore

Sur la mer embrasée en vagues souvenirs

Quand l’horizon est doux et danse avec l’aurore

Et qu’un soupçon de nuit refuse de partir.

 

Ecris-moi tout du monde et des sentiers fleuris

Que l’on emprunte un jour au hasard d’un détour

Quand se noient quelques mots au vain puits de l’ennui

Et que ploient tant de fruits aux pommiers de l’Amour.

 

Ecris-moi le parfum de fleurs inexistantes

Dans un clair de jardin qui respire la paix

Quand se brise un cœur en lueurs éclatantes

Et que le ciel s’emplit de mots à l’Imparfait .

 

Oh ! écris-moi… câlins et sourires d’enfants

Quand nouveau jour se lève et que je pense trop…

Ecris-moi un Bonheur qui m’attend patiemment…

Et à ses pieds, enfin, se briseront mes maux.

 

Nostalgie

26 Mars 2007

SI MON COEUR SAIT RESTER LUI-MÊME…

Posté : 28 décembre, 2009 @ 3:49 dans Ma Poesie, Poesie libre | 2 commentaires »

 

 

 

SI MON CŒUR SAIT RESTER LUI-MÊME

 

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui me raconte les eaux bleues

D’une tendresse sans histoires

Qui rit au profond de mes yeux…

 

 

Alors qu’importe les tourmentes

Si mon cœur sait rester lui-même

Qu’il vive en château ou soupente

Sincérité est son emblème…

 

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui me parle de ses beaux jours

Riant de tout dans la nuit noire

Et n’oubliant aucun Amour…

 

 

Alors qu’importe la détresse

Si mon cœur sait rester lui-même

Sur piédestal ou en tristesse

Beaucoup d’espoir encore il sème…

 

 

J’entends le chant de ma mémoire

Qui tourbillonne en couleurs

Dans la belle agonie d’un soir

Tarissant peu à peu mes pleurs…

 

 

Alors qu’importe mes questions

Si mon cœur sait rester lui-même

Qu’il soit liberté ou prison

Il sera mon plus beau poème.

 

 

 

Nostalgie

24 Mars 2007

123
 

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