ARC EN CIEL

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Archive pour la catégorie 'Ma Poesie'

IMAGINE SEULEMENT… « La Chanson de Nathan » [Photopoème]

Posté : 21 juin, 2016 @ 9:17 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

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Au jour de nos promesses (Photopoème à deux voix)

Posté : 23 février, 2014 @ 7:16 dans Ma Poesie | Pas de commentaires »

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Le Coeur d’une Maman

Posté : 3 juin, 2012 @ 8:00 dans Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

Roe épanouie orange et rose

 

 

Le monde peut être grand,  se perdre dans l’ immense de part et d’autre de l’horizon, courir jour après jour après rêves et autres chimères… il y a cependant une chose que l’on ne pourra jamais lui enlever

Mamans du Nord, Mamans du  Sud, Mamans de l’Ouest, Mamans de l’Est
Toutes femmes du Monde confondues ayant donné la vie ont en commun un coeur immense qui bat, là, au plus profond de leurs entrailles. On ne le voit pas, car lui, est sans couleur, et n’a qu’un Nom :

LE  COEUR  D’UNE  MAMAN

C’est un profond calice tout plein de souvenirs,
Où bien des petits pas résonnent en jours heureux,
Où tant de petites larmes se transforment en beaux rires,
Mais… qui ne dort jamais et est toujours soucieux.

C’est une immense corbeille de dons et de baisers,
Où nous plongeons souvent pour y puiser la paix,
Où il y a toujours des mots pour consoler,
Mais… toujours soucieux et qui ne dort jamais.

C’est un bleu d’océan qui nous berce tendrement,
Où tout est dit et fait pour que nous soyons bien,
Ce, du premier matin au dernier firmament,
Mais… il ne dort jamais… et est toujours soucieux !

Pour ce coeur tourmenté, mais clair et transparent,
Pour tout ce qu’il nous dit, nous prouve et nous transmet,
Pour tant de choses encore vécues au fil des ans,
Nous lui disons Merci, MERCI à tout jamais.

Nostalgie

Très joyeuse fête à toutes les Mamans du Monde

 

 

 

SI JE T’ECRIS CE SOIR

Posté : 14 février, 2012 @ 6:22 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

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Attendez…! Ne partez pas…

Posté : 15 janvier, 2012 @ 6:01 dans Ma Poesie, Photorécit poème | 1 commentaire »

R comme Rêver
E comme Espérer
V comme Vivre
E comme Encore
S comme S’accrocher

A vous tous… car la seule chose que l’on ne puisse nous enlever c’est celà : Nos rêves, je dédie ce poème sous forme de « photo-récit ». Et à toi, à qui je pensais déjà lorsque j’ai écrit ces mots et qui partage ma vie aujourd’hui, j’ai rêvé, attendu… Merci …

Je fais des mots, des images et de la musique mes messagers pour vous dire : N’abandonnez jamais vos rêves, même s’ils font souvent mine de s’en aller… car c’est en se drapant d’espoir en Demain, que tôt ou tard on finit par en réaliser… ne serait-ce qu’un. Même petit… il valait la patience de notre cœur.

Image de prévisualisation YouTube

Car demain, dès l’aube…je ne partirai pas !

Posté : 11 janvier, 2012 @ 10:56 dans Ma Poesie, Photorécit poème, Poesie libre | Pas de commentaires »

DEMAIN DES L’AUBE…

NON, JE NE PARTIRAI PAS… !

Ne plus jamais rêver à des cieux tons vermeils,
Le regard détourné d’un quotidien en deuil
Qui se rit en douceur des rayons d’un soleil
Aux reflets d’une vie que seul le temps effeuille.


Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais mourir d’un sanglot en plein coeur
Lorsque s’enfuit le jour et que chante la nuit
En poussières d’étoiles aux vives lueurs
Se jouant des aveux d’un si beau clair de pluie.

Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais courir me jeter dans les bras
De ces tourments en fleurs que l’on voit triompher
Sur le front des Adieux qui n’en finissent pas
Languissants tourbillons aux portes du Passé.


Car demain dès l’aube… je ne partirai pas !

Ne plus jamais sertir de larmes naufragées
Le port des souvenirs, quand tressaille la Vie
Sur le sentier fleuri d’un espoir partagé
Où brillerait l’aura d’un Accord Infini.

Car demain dès l’aube… NON… je ne partirai pas

Vers ce chemin de toi où je me perds encore
Accrochée au linceul qui pleut sur mes aurores,

Et je m’élèverai, enfin, au gré du vent,
D’un élan sans pareil vers celui qui m’attend…

Nostalgie
31 juillet 2008

Car demain, dès l'aube...je ne partirai pas ! dans Ma Poesie car-demain-d%C3%A8s-laube-800x600

J’ ECRIS TON NOM

Posté : 23 juin, 2011 @ 9:31 dans Ma Poesie | 1 commentaire »

J'écris ton nom

RE – NAISSANCE (JE SUIS DE VIE… JE SUIS D’AMOUR…)

Posté : 24 février, 2011 @ 9:00 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

évolution

 

 

 

RE – NAISSANCE

(JE SUIS DE VIE… JE SUIS D’AMOUR…)

 

 

 

La rose bleue a mal vécu 

Mais aujourd’hui elle a compris

Que de ses longs chemins ardus

Doit naître Amour et vraie Vie.

 

Le temps chagrin qui pleure encore

Se voit rosir à la pensée

Que l ’ hymne à la joie n’est pas mort

Et qu’enfin je peux exister.

 

Et si près de moi tu chemines

Guidant mes pas à travers jours

J’atteindrai ce seuil où culmine

En lettres d’or le mot Amour.

 

Que tes doigts serrent un peu les miens

Comme tu le fais quelquefois

Quand suspendue aux maux anciens

Tu réponds à bien des pourquoi.

 

Que ton regard qui parle tant

Plonge toujours loin dans mon cœur

Pour y cueillir couleur printemps

Ce beau souffle réparateur.

 

Je suis de Vie, je suis d’Amour

Balbutiements de renaissance

Qu’il nous soit donné pour toujours

Tendresse et joie en abondance.

 

 

 

Patsy

14 février 2011

Re-Naissance

 

Eclipse

Posté : 30 décembre, 2010 @ 8:34 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

Eclipse_de_coeur

 

 

E C L I P S E

 

 

 

Car j’ai vécu à coeur d’Immense

Et l’âme toujours en vibrance.

Ai navigué sur tous les flots,

Entre le Pardon et l’Espoir

Acccrochés aux lueurs du soir.

Ai hébergé des coeurs blessés,

Leur prodiguant muets murmures

En douce brise d’un Passé.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

L’autre couleur du verbe Aimer,

Orné de je t’aime en silence

Où tu me laisserais le temps…

Offre-moi les couleurs du vent

Où ta patience sourira.

Je suis aux portes de l’errance,

Me brûlant à la cendre chaude

Qui met le feu à mes pensées.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

Mets léger souffle sur ma joue,

Que Sombre fuie à tire-d’ailes.

Viens embraser toutes mes peurs,

Fais rejaillir d’un coeur, la Vie,

Et son sourire à fleur de lèvres.

Ravive les désirs printemps

Et colorie ce bel automne

Qui fait se croiser nos chemins.

 

 

MAIS… TOI…

 

 

L’autre couleur du verbe Aimer…

Si je devais partir

J’aurais eu entre les mains

Ton coeur grand comme le ciel,

En tendresse infinie,

Et sa douceur sans nom.

Toi qui me donnes le temps,

Héberge mon coeur blessé…

 

 

MAIS… TOI…

 

 

Prodigue en doux murmures

La brise d’un élan

Au je t’aime en silence

Brillant discret en moi.

Attends-moi… attends… moi,

Car c’est à ce seul prix

Qu’un beau jour renaîtra

Un coeur tout neuf pour Toi…

 

 

Un coeur au vent

A héberger,

Aux doux instants

De ton Aimer.

 

 

 

 

 

Nostalgie

Septembre 2008

 

Grand comme la Terre… Grand commel Ciel… Grand comme la mer…

Posté : 27 novembre, 2010 @ 4:18 dans Contes | Pas de commentaires »

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A Laurine et Yann

Soleils de mes jours, Etoiles de mes nuits

Un petit conte…qui leur ressemble.

GRAND COMME LA TERRE…

 

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Il était une fois…, une adorable petite fille dont le cœur était pur comme une brise d’été, et… grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Elle avait les yeux pétillants d’étoiles dorées qui jouaient au soleil dans les cheveux du vent. Et sous son front brillant, se tissaient, douces toiles, quelques uns de ces rêves que l’on ne voit fleurir que dans le jardin des cœurs d’enfants. Des rêves grands…


GRANDS COMME LA TERRE…

GRANDS COMME LE CIEL…

GRANDS COMME LA MER…


Elle n’était que Vie. Que le soleil se lève, s’attarde au zénith ou plonge dans les eaux. Que s’amuse la pluie, que volètent flocons… ou que la brume tombe… Elle n’était que Vie et brûlait chaque jour sans en perdre un instant. Avec un Amour grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et pourtant… quand elle pensait que sa maman ne la voyait pas, dans son regard passait parfois un léger nuage. Il arrivait même que ce soit un très grand nuage. Surtout quand l’eau brune de ses beaux yeux se perdait dans le vague, à la vue de ses amies en compagnie de leur papa. Un nuage grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Car cette adorable petite fille vivait seule avec sa maman, très très loin de son papa, qu’elle ne voyait que quelques semaines chaque année. Et parfois, en silence cependant, elle ressentait comme un vide, un bien grand vide. Grand.


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et puis un jour d’été, par la voix de l’innocence, elle posa à sa maman une question qui leur fit tout l’effet d’un petit caillou tout doucement jeté par la fenêtre ouverte. Tout petit caillou, c’est vrai… mais qui fit un si grand rond dans la mare de leur vie. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


« Dis, maman, qu’est-ce que tu aimerais avoir à Noël, toi, cette année ? »


« Oh ! répondit sa maman… et bien… un petit peu de bonheur mon bébé ! … Que nous ne soyons plus seules, par exemple. Avec quelqu’un à nos côtés qui nous aimerait et que l’on aimerait autant, qui nous parlerait et à qui l’on parlerait, qui s’occuperait de nous et de qui l’on s’occuperait. Que nous soyons une vraie famille afin de faire ensemble plein de choses… Que… que… »


« Ah ! dit l’adorable petite fille, et bien on va demander au Père Noël ! «  Et ce vœu devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et il faut croire qu’il fit très vite le tour du monde pour arriver tout droit, et ce, bien avant l’époque, chez le Père Noël ! car…


Quelques jours plus tard, sur un chemin de poésie, et par un fort concours de circonstances, le cœur d’un Ami se présenta à sa maman… Sa voix devint écho par le téléphone… puis sa photo s’afficha sur l’écran de leur ordinateur… Et là, grand fut l’étonnement de l’adorable petite fille. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et les yeux écarquillés, la bouche en cœur :


« Oh ! Maman, regarde ! c’est le Père Noël… ! »


L’Ami avait en effet la bonne mine joyeuse du Père Noël, avec sa jolie barbe blanche, ses boucles argentées, et surtout, surtout… dans le regard où tiendrait le monde entier, ce tendre et généreux sourire qui n’appartient qu’à lui…


L’adorable petite fille et « son » Père Noël, firent connaissance et lièrent amitié. Le soleil brillait à la maison car sa maman et lui étaient amis et se parlaient beaucoup. Puis l’occasion leur fut donnée de se rencontrer…


Ce fut alors le début d’une belle et grande histoire où la petite fille, bourgeons d’un si doux printemps, et son ami aux belles portes de l’automne, firent ensemble un chemin où chacun retrouvait en l’autre un peu de ses rêves. Et le monde devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et peu à peu, les petits et grands nuages désertèrent le petit front brillant où voyageaient les rêves. La joie de vivre de l’adorable petite fille devint encore plus forte, encore plus vraie. Et son rire en cascade résonnait encore plus souvent… Car le vœu si grand de sa maman… Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Le Père Noël l’avait réalisé !


Et qu’importe si ce fut à la fin de l’été et non aux grands froids de l’hiver…


Et qu’importe si ce fut dans des circonstances peu ordinaires…


Car le rêve était là, Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…

Nostalgie

 

19 Décembre 2008

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Le berceau de ta vie

Posté : 20 novembre, 2010 @ 10:23 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

 

Le berceau de ta vie dans Ma Poesie berceaudelavie

 

LE BERCEAU DE TA VIE

(A Laurine – car un jour, toi aussi… tu comprendras, et tu sauras)
*

 

Le berceau de ta vie fut tapissé d’Amour,

Toi, petit grain de feu descendu d’un soleil

Où s’accrochait encore le rêve sans détours

De tes yeux dans les miens à ton premier réveil.
*

Et … par un matin d’avril, j’ai compris…  et j’ai su…
*

Mon cœur s’est affolé, couleur contradiction,

Mais en brise légère, fredonnait ton prénom

Qui flottait en douceur et grandioses visions,

M’offrant tous ces espoirs qui ne tournaient qu’en rond.
*

Et voilà que mes mains, protectrices déjà,

Se posent doucement au sommet de ton nid,

Dessinant tendrement ce sentier où tu vas

Fleurir tout doucement au berceau de la vie…
*

Un beau jour, la voilà, frôlement papillon,

La réponse fragile sous forme de chatouilles,

Aux caresses si douces et qui fleurent bien bon…

Tu sais dire « je suis là » et… mes joues se mouillent.
*

Sur la table de nuit, ton « image » sourit,

Si fabuleux trésor, rêve-réalité,

Et je l’aime… et je t’aime… et sans cesse je vis

Au rythme de tes jours et des miens, enlacés.
*

Et qu’importent nos débuts angoissés, souffrants,

Et qu’importe !  Des nausées aux doigts douloureux,

Des petits aux grands maux qui se sortent des rangs,

Qui pèsent si légers face à mon cœur heureux !
*

Mon petit grain de feu est brasier d’étincelles

Dont rien, apparemment, ne freine les élans…

Et du matin au soir elle est vive et rebelle,

Mais c’est si doux au cœur d’une future Maman !
*

Indéfinissables sentiments, doux élans,

Resplendissante force teintée de doute,

Porter la vie a la couleur d’un feu puissant

Dont le souvenir parsème toutes nos routes…
*

Et… par un soir de janvier, j’ai compris et j’ai su…

Qu’il ne pouvait être égalé que par celui de

« Donner la Vie »
*

Nostalgie

23 Avril 2009 

D’une âme à l’autre

Posté : 13 novembre, 2010 @ 1:21 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

 

D_une_âme_à_l_autre

 

D’UNE ÂME A L’AUTRE

 

 

J’ai erré sur la terre, en recherche de Toi,

Me heurtant, m’abîmant, aux rochers de la Vie,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai perdu cette Foi

Qui d’un lointain profond nous voyait réunis.

 

J’ai souri et j’ai ri à des bonheurs bien doux,

Puis pleuré, désolée, tout en deuil habillée,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai pu trouver le goût,

De cet accord de Moi en voie d’Eternité.

 

Aux randonnées passées j’ai foulé les écueils,

Puis connu les sommets de bien des choses encore,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai noirci tant de feuilles

Qu’au fin fonds d’un soleil où sourit notre Aurore.

 

Et j’ai crié ton nom aux consonances rares,

Et mis genoux en terre avec larmes blessées,

Caressant les cheveux de ce destin avare,

Qui de joies en souffrances m’a bien sûr trop aimée.

 

 

Et d’exil en exil, de pays en pays,

Chargée de lourds bagages à défaut d’autre chose,

J’ai vécu de par Toi au-delà de nos Vies,

Me baptisant d’un Nom et du bleu d’une rose.

 

 

Mais je « savais » ton nom aux résonances Mage,

Et je « savais » le beau d’un coeur Eternité,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai pu imaginer,

Que depuis si longtemps se croisaient nos sillages.

 

Nous ne chercherons plus le logis de nos Âmes,

Et ne nous rirons plus des larmes désalées,

Dans un doux tabernacle reluit enfin les flammes,

De l’Endroit de nos Vies, par l’Envers retrouvées.

 

 

Nostalgie

23 septembre 2008

 

Tu es

Posté : 7 novembre, 2010 @ 3:19 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

Tu es

TU ES…

Tu es de ces enfants qui parlent au nom des Rois

Avec dans le regard des soubresauts d’été,

Quand le bleu délavé d’un ciel à court d’émois

S’habille tout d’un coup d’une écharpe d’Aimer.

Tu es de ces prairies où il fait bon poser

Quelques larmes d’antan dessinées aux paupières,

Se parlant une à une de souffrances passées

Dans la nuit qui s’en va en soupirs et prières.

Tu es de ces jardins où je cueille la fleur

Bonté personnifiée creusée tout en sillons

De chemins aux histoires où la Peine se meurt

Dans une aube profonde où s’apprend le Pardon.

Tu es de ces échos qui se cherchent au loin

Lorsque s’ouvre le ciel sur les mots d’Aujourd’hui,

Quand lueurs d’Autrefois se parlent en refrains,

Des visions en cascade d’un gigantesque puits.

Tu es couleur Tendresse qui jamais n’oubliera

Les ondes parcourues en des siècles de Vie

Sous les doigts d’un Destin qui n’a mené tes pas,

Que d’un bout de mémoire à un sentier d’Ici.

Tu es la main qui dit avoir enfin trouvé

Le port rêvé en mer d’un appel toujours su,

L’attrait fou d’un départ en coeur de supplié

Et la course du Temps vers la route connue.

Tu es le feu en mer que je vois lentement

Apaiser ses tourments et renaître à la Vie,

Poser jour après jour, et tout, tout doucement,

Aux pieds de mon errance, un accord Infini.

Tu es…

Nostalgie

11 Octobre 2008

REQUIEM POUR UN JARDIN D’EDEN

Posté : 20 octobre, 2010 @ 7:45 dans Ma Poesie | Pas de commentaires »

 

rEQUIEM POUR UN JARDIN D'eden

 

Les mots ont le pouvoir de nous faire rêver et nous apprécier les uns les autres, comme celui de nous détruire…

 

 

 

REQUIEM  POUR  UN  JARDIN  D’EDEN

 

 

 

 

Il y a quelques cieux, je partais en voyage
Aux longs soirs d’une vie aux chimères sans but
Découvrant peu à peu les talentueux rivages
D’un jardin symbolique où j’oubliais mes luttes.

 

Dans un écrin vert-d’eau, reposant aux paupières,
Des doux mots s’enlaçaient, flamboyants ou timides
Torturant mes entrailles en éclats de lumière,
Ou riant simplement de verres à moitié vides.

 

Un emblème tout en coeur clignotait Poésie,
Et j’y voyais souvent un appel multitude
Auquel je répondais un peu plus chaque nuit
Quittant sans nul regret mon sosie Solitude.

 

De Chacun en Chacune un grand monde vivait,
Vibrant au son des plumes crissant sur le papier,
De reines ritournelles en tristesses qui luisaient…
Tout un immense écho aux lueurs de brasier.

 

Quand nos mots poursuivaient un chagrin épanoui,
L’Une ou l’Un avançait et nous tendait la main,
Pour que pluie en nos yeux se tarisse et s’enfuie,
Et que d’un coeur léger nous marchions vers Demain.

 

Quand le cristal d’un rire montait au firmament,
Et que pour le Meilleur nous nous disions heureux,
Fusaient alors des fleurs qui chantaient sentiments
Embaumant doux parfums de grands coeurs malicieux.

 

Mais un jour de printemps, un souffle de typhon
S’est égaré… mordant… martelant ce jardin,
Enfantant la Douleur et Profonds Désarrois,
Brisant à tout jamais doux liens et beaux quatrains.

 

Vers d’autres lieux, sous d’autres cieux, s’en sont allés
Ames et Coeurs nantis en béantes blessures
Leur passion en survie et neuve liberté,
Bien par-delà le goût amer d’une Rupture.

 

… Aujourd’hui vit l’été.. je reste Nostalgie…
Et je m’en vais parfois errer dans ce Désert,
Traînant le fol espoir d’une présence amie,
Mais toujours… « seule en ligne ».. avec un coeur qui serre.

 

Pardon , doux Nouveau Monde aux tons ciel et violet,
Si je t’offre mes bleus en sincère écriture,
Détournant lentement ma muse apaisée,
Les derniers soubresauts d’une agonie qui dure…

 

 

Nostalgie

30 Juillet 2006

Ce pain…si dérisoire…

Posté : 19 octobre, 2010 @ 7:47 dans Ma Poesie | Pas de commentaires »

ce pain si dérisoire

   
 
 
 

chaque jour à Vienne, le pain jeté aux ordures par bennes entières est suffisant pour nourrir Graz, la seconde ville du pays.

 

 

 

 

CE  PAIN… SI  DERISOIRE…

 

 

 

 

 Ne jetez pas le Pain,

 Qui resté sur la table,

 Aura pour vous, demain,

 Des couleurs d’immangeable.

 

 Donnez-le aux oiseaux

 Flirtant à vos fenêtres,

 Le geste sera beau

 Et pieux pour la planète.

 

 Ne jetez pas le Pain,

Dont plus personne ne veut,

Il n’y a pas si loin

 Un humain malheureux.

 

 Rendez-le à la terre

 Où bien des vies fourmillent,

 Cachées dans des repaires

 Où nul soleil ne brille.

 

 Ne jetez pas le Pain… !

 Tant de ventres sont creux

 Torturés par la Faim

 Consumés dans son feu.

 

 Il sont à votre table

 Sauveurs insoupçonnés

 Ces quignons délectables

Que vous allez jeter…

 

 Ne jetez pas le Pain

 Qui comble vos beaux jours,

 Car qui sait si Demain,

 Ne viendra votre tour ??? !!!

 

 

Nostalgie

11 Mai 2006

1234
 

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