ARC EN CIEL

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Archive pour novembre, 2010

Grand comme la Terre… Grand commel Ciel… Grand comme la mer…

Posté : 27 novembre, 2010 @ 4:18 dans Contes | Pas de commentaires »

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A Laurine et Yann

Soleils de mes jours, Etoiles de mes nuits

Un petit conte…qui leur ressemble.

GRAND COMME LA TERRE…

 

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Il était une fois…, une adorable petite fille dont le cœur était pur comme une brise d’été, et… grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Elle avait les yeux pétillants d’étoiles dorées qui jouaient au soleil dans les cheveux du vent. Et sous son front brillant, se tissaient, douces toiles, quelques uns de ces rêves que l’on ne voit fleurir que dans le jardin des cœurs d’enfants. Des rêves grands…


GRANDS COMME LA TERRE…

GRANDS COMME LE CIEL…

GRANDS COMME LA MER…


Elle n’était que Vie. Que le soleil se lève, s’attarde au zénith ou plonge dans les eaux. Que s’amuse la pluie, que volètent flocons… ou que la brume tombe… Elle n’était que Vie et brûlait chaque jour sans en perdre un instant. Avec un Amour grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et pourtant… quand elle pensait que sa maman ne la voyait pas, dans son regard passait parfois un léger nuage. Il arrivait même que ce soit un très grand nuage. Surtout quand l’eau brune de ses beaux yeux se perdait dans le vague, à la vue de ses amies en compagnie de leur papa. Un nuage grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Car cette adorable petite fille vivait seule avec sa maman, très très loin de son papa, qu’elle ne voyait que quelques semaines chaque année. Et parfois, en silence cependant, elle ressentait comme un vide, un bien grand vide. Grand.


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et puis un jour d’été, par la voix de l’innocence, elle posa à sa maman une question qui leur fit tout l’effet d’un petit caillou tout doucement jeté par la fenêtre ouverte. Tout petit caillou, c’est vrai… mais qui fit un si grand rond dans la mare de leur vie. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


« Dis, maman, qu’est-ce que tu aimerais avoir à Noël, toi, cette année ? »


« Oh ! répondit sa maman… et bien… un petit peu de bonheur mon bébé ! … Que nous ne soyons plus seules, par exemple. Avec quelqu’un à nos côtés qui nous aimerait et que l’on aimerait autant, qui nous parlerait et à qui l’on parlerait, qui s’occuperait de nous et de qui l’on s’occuperait. Que nous soyons une vraie famille afin de faire ensemble plein de choses… Que… que… »


« Ah ! dit l’adorable petite fille, et bien on va demander au Père Noël ! «  Et ce vœu devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et il faut croire qu’il fit très vite le tour du monde pour arriver tout droit, et ce, bien avant l’époque, chez le Père Noël ! car…


Quelques jours plus tard, sur un chemin de poésie, et par un fort concours de circonstances, le cœur d’un Ami se présenta à sa maman… Sa voix devint écho par le téléphone… puis sa photo s’afficha sur l’écran de leur ordinateur… Et là, grand fut l’étonnement de l’adorable petite fille. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et les yeux écarquillés, la bouche en cœur :


« Oh ! Maman, regarde ! c’est le Père Noël… ! »


L’Ami avait en effet la bonne mine joyeuse du Père Noël, avec sa jolie barbe blanche, ses boucles argentées, et surtout, surtout… dans le regard où tiendrait le monde entier, ce tendre et généreux sourire qui n’appartient qu’à lui…


L’adorable petite fille et « son » Père Noël, firent connaissance et lièrent amitié. Le soleil brillait à la maison car sa maman et lui étaient amis et se parlaient beaucoup. Puis l’occasion leur fut donnée de se rencontrer…


Ce fut alors le début d’une belle et grande histoire où la petite fille, bourgeons d’un si doux printemps, et son ami aux belles portes de l’automne, firent ensemble un chemin où chacun retrouvait en l’autre un peu de ses rêves. Et le monde devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et peu à peu, les petits et grands nuages désertèrent le petit front brillant où voyageaient les rêves. La joie de vivre de l’adorable petite fille devint encore plus forte, encore plus vraie. Et son rire en cascade résonnait encore plus souvent… Car le vœu si grand de sa maman… Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Le Père Noël l’avait réalisé !


Et qu’importe si ce fut à la fin de l’été et non aux grands froids de l’hiver…


Et qu’importe si ce fut dans des circonstances peu ordinaires…


Car le rêve était là, Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…

Nostalgie

 

19 Décembre 2008

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Le berceau de ta vie

Posté : 20 novembre, 2010 @ 10:23 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

 

Le berceau de ta vie dans Ma Poesie berceaudelavie

 

LE BERCEAU DE TA VIE

(A Laurine – car un jour, toi aussi… tu comprendras, et tu sauras)
*

 

Le berceau de ta vie fut tapissé d’Amour,

Toi, petit grain de feu descendu d’un soleil

Où s’accrochait encore le rêve sans détours

De tes yeux dans les miens à ton premier réveil.
*

Et … par un matin d’avril, j’ai compris…  et j’ai su…
*

Mon cœur s’est affolé, couleur contradiction,

Mais en brise légère, fredonnait ton prénom

Qui flottait en douceur et grandioses visions,

M’offrant tous ces espoirs qui ne tournaient qu’en rond.
*

Et voilà que mes mains, protectrices déjà,

Se posent doucement au sommet de ton nid,

Dessinant tendrement ce sentier où tu vas

Fleurir tout doucement au berceau de la vie…
*

Un beau jour, la voilà, frôlement papillon,

La réponse fragile sous forme de chatouilles,

Aux caresses si douces et qui fleurent bien bon…

Tu sais dire « je suis là » et… mes joues se mouillent.
*

Sur la table de nuit, ton « image » sourit,

Si fabuleux trésor, rêve-réalité,

Et je l’aime… et je t’aime… et sans cesse je vis

Au rythme de tes jours et des miens, enlacés.
*

Et qu’importent nos débuts angoissés, souffrants,

Et qu’importe !  Des nausées aux doigts douloureux,

Des petits aux grands maux qui se sortent des rangs,

Qui pèsent si légers face à mon cœur heureux !
*

Mon petit grain de feu est brasier d’étincelles

Dont rien, apparemment, ne freine les élans…

Et du matin au soir elle est vive et rebelle,

Mais c’est si doux au cœur d’une future Maman !
*

Indéfinissables sentiments, doux élans,

Resplendissante force teintée de doute,

Porter la vie a la couleur d’un feu puissant

Dont le souvenir parsème toutes nos routes…
*

Et… par un soir de janvier, j’ai compris et j’ai su…

Qu’il ne pouvait être égalé que par celui de

« Donner la Vie »
*

Nostalgie

23 Avril 2009 

D’une âme à l’autre

Posté : 13 novembre, 2010 @ 1:21 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

 

D_une_âme_à_l_autre

 

D’UNE ÂME A L’AUTRE

 

 

J’ai erré sur la terre, en recherche de Toi,

Me heurtant, m’abîmant, aux rochers de la Vie,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai perdu cette Foi

Qui d’un lointain profond nous voyait réunis.

 

J’ai souri et j’ai ri à des bonheurs bien doux,

Puis pleuré, désolée, tout en deuil habillée,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai pu trouver le goût,

De cet accord de Moi en voie d’Eternité.

 

Aux randonnées passées j’ai foulé les écueils,

Puis connu les sommets de bien des choses encore,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai noirci tant de feuilles

Qu’au fin fonds d’un soleil où sourit notre Aurore.

 

Et j’ai crié ton nom aux consonances rares,

Et mis genoux en terre avec larmes blessées,

Caressant les cheveux de ce destin avare,

Qui de joies en souffrances m’a bien sûr trop aimée.

 

 

Et d’exil en exil, de pays en pays,

Chargée de lourds bagages à défaut d’autre chose,

J’ai vécu de par Toi au-delà de nos Vies,

Me baptisant d’un Nom et du bleu d’une rose.

 

 

Mais je « savais » ton nom aux résonances Mage,

Et je « savais » le beau d’un coeur Eternité,

Mais Jamais, non Jamais ! n’ai pu imaginer,

Que depuis si longtemps se croisaient nos sillages.

 

Nous ne chercherons plus le logis de nos Âmes,

Et ne nous rirons plus des larmes désalées,

Dans un doux tabernacle reluit enfin les flammes,

De l’Endroit de nos Vies, par l’Envers retrouvées.

 

 

Nostalgie

23 septembre 2008

 

Tu es

Posté : 7 novembre, 2010 @ 3:19 dans Ma Poesie, Poesie d'Amour | Pas de commentaires »

Tu es

TU ES…

Tu es de ces enfants qui parlent au nom des Rois

Avec dans le regard des soubresauts d’été,

Quand le bleu délavé d’un ciel à court d’émois

S’habille tout d’un coup d’une écharpe d’Aimer.

Tu es de ces prairies où il fait bon poser

Quelques larmes d’antan dessinées aux paupières,

Se parlant une à une de souffrances passées

Dans la nuit qui s’en va en soupirs et prières.

Tu es de ces jardins où je cueille la fleur

Bonté personnifiée creusée tout en sillons

De chemins aux histoires où la Peine se meurt

Dans une aube profonde où s’apprend le Pardon.

Tu es de ces échos qui se cherchent au loin

Lorsque s’ouvre le ciel sur les mots d’Aujourd’hui,

Quand lueurs d’Autrefois se parlent en refrains,

Des visions en cascade d’un gigantesque puits.

Tu es couleur Tendresse qui jamais n’oubliera

Les ondes parcourues en des siècles de Vie

Sous les doigts d’un Destin qui n’a mené tes pas,

Que d’un bout de mémoire à un sentier d’Ici.

Tu es la main qui dit avoir enfin trouvé

Le port rêvé en mer d’un appel toujours su,

L’attrait fou d’un départ en coeur de supplié

Et la course du Temps vers la route connue.

Tu es le feu en mer que je vois lentement

Apaiser ses tourments et renaître à la Vie,

Poser jour après jour, et tout, tout doucement,

Aux pieds de mon errance, un accord Infini.

Tu es…

Nostalgie

11 Octobre 2008

 

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