ARC EN CIEL

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Archive pour octobre, 2010

REQUIEM POUR UN JARDIN D’EDEN

Posté : 20 octobre, 2010 @ 7:45 dans Ma Poesie | Pas de commentaires »

 

rEQUIEM POUR UN JARDIN D'eden

 

Les mots ont le pouvoir de nous faire rêver et nous apprécier les uns les autres, comme celui de nous détruire…

 

 

 

REQUIEM  POUR  UN  JARDIN  D’EDEN

 

 

 

 

Il y a quelques cieux, je partais en voyage
Aux longs soirs d’une vie aux chimères sans but
Découvrant peu à peu les talentueux rivages
D’un jardin symbolique où j’oubliais mes luttes.

 

Dans un écrin vert-d’eau, reposant aux paupières,
Des doux mots s’enlaçaient, flamboyants ou timides
Torturant mes entrailles en éclats de lumière,
Ou riant simplement de verres à moitié vides.

 

Un emblème tout en coeur clignotait Poésie,
Et j’y voyais souvent un appel multitude
Auquel je répondais un peu plus chaque nuit
Quittant sans nul regret mon sosie Solitude.

 

De Chacun en Chacune un grand monde vivait,
Vibrant au son des plumes crissant sur le papier,
De reines ritournelles en tristesses qui luisaient…
Tout un immense écho aux lueurs de brasier.

 

Quand nos mots poursuivaient un chagrin épanoui,
L’Une ou l’Un avançait et nous tendait la main,
Pour que pluie en nos yeux se tarisse et s’enfuie,
Et que d’un coeur léger nous marchions vers Demain.

 

Quand le cristal d’un rire montait au firmament,
Et que pour le Meilleur nous nous disions heureux,
Fusaient alors des fleurs qui chantaient sentiments
Embaumant doux parfums de grands coeurs malicieux.

 

Mais un jour de printemps, un souffle de typhon
S’est égaré… mordant… martelant ce jardin,
Enfantant la Douleur et Profonds Désarrois,
Brisant à tout jamais doux liens et beaux quatrains.

 

Vers d’autres lieux, sous d’autres cieux, s’en sont allés
Ames et Coeurs nantis en béantes blessures
Leur passion en survie et neuve liberté,
Bien par-delà le goût amer d’une Rupture.

 

… Aujourd’hui vit l’été.. je reste Nostalgie…
Et je m’en vais parfois errer dans ce Désert,
Traînant le fol espoir d’une présence amie,
Mais toujours… « seule en ligne ».. avec un coeur qui serre.

 

Pardon , doux Nouveau Monde aux tons ciel et violet,
Si je t’offre mes bleus en sincère écriture,
Détournant lentement ma muse apaisée,
Les derniers soubresauts d’une agonie qui dure…

 

 

Nostalgie

30 Juillet 2006

Ce pain…si dérisoire…

Posté : 19 octobre, 2010 @ 7:47 dans Ma Poesie | Pas de commentaires »

ce pain si dérisoire

   
 
 
 

chaque jour à Vienne, le pain jeté aux ordures par bennes entières est suffisant pour nourrir Graz, la seconde ville du pays.

 

 

 

 

CE  PAIN… SI  DERISOIRE…

 

 

 

 

 Ne jetez pas le Pain,

 Qui resté sur la table,

 Aura pour vous, demain,

 Des couleurs d’immangeable.

 

 Donnez-le aux oiseaux

 Flirtant à vos fenêtres,

 Le geste sera beau

 Et pieux pour la planète.

 

 Ne jetez pas le Pain,

Dont plus personne ne veut,

Il n’y a pas si loin

 Un humain malheureux.

 

 Rendez-le à la terre

 Où bien des vies fourmillent,

 Cachées dans des repaires

 Où nul soleil ne brille.

 

 Ne jetez pas le Pain… !

 Tant de ventres sont creux

 Torturés par la Faim

 Consumés dans son feu.

 

 Il sont à votre table

 Sauveurs insoupçonnés

 Ces quignons délectables

Que vous allez jeter…

 

 Ne jetez pas le Pain

 Qui comble vos beaux jours,

 Car qui sait si Demain,

 Ne viendra votre tour ??? !!!

 

 

Nostalgie

11 Mai 2006

Au jour le jour

Posté : 18 octobre, 2010 @ 10:50 dans Ma Poesie | 1 commentaire »

 

 

AU JOUR LE JOUR

 

 

Aller à l’aventure
De mes mots oubliés..
Et braver à coup sûr
Mes larmes habillées…

 

Me voilà laissant choir
De bien grands Désormais,
Pour quelques jours Brûloir
Aux intenses Plus Jamais.

 

Je n’ai rien oublié
De nos jours en sursis,
Mais voudrai libérer
Quelques chagrins enfouis.

 

Alors au jour le jour
Je goûte à ta présence
Sur fonds d’instants trop courts
Vibrant sur nos silences.

 

Alors nuit après nuit
Je surprends ton sommeil
Par des perles de pluie
Tandis que moi, je veille…

 

Je dis n’être plus rien
Qu’un coeur trop haut perché
En instance de brise-lien
De notre verbe Aimer.

 

Et je me plais à croire
Que plus rien ne me touche
Et surtout pas l’espoir
D’un aveu sur ta bouche.

 

Je vais à l’aventure
De notre ultime été
Et en dessine l’air pur
A coeur écartelé.

 

Mais mon âme est si triste
Assise là près de Toi…
Car Amour qui persiste
N’est plus rien sans la Foi…

 

 

Nostalgie
Juillet 2006

Aux torrents du futur

Posté : 18 octobre, 2010 @ 10:23 dans Ma Poesie, Poesie libre | Pas de commentaires »

 

 

AUX  TORRENTS  DU  FUTUR

 

 Aux torrents du futur

 


Aux veines de l’illusion
J’abreuve mes soupirs
Du silencieux poison
De quelques vains désirs…


Aux artères de mes rêves
Je remplis quelque part
L’arrosoir d’une trêve
A ras-bord d’un Trop Tard…

 

Aux ruisseaux de mes larmes
J’abreuve mes Passés
Du doucereux goût d’armes
De quelques vaines années…

 

Aux Torrents du Futur
Je remplis à pleins seaux
Un puits sans déchirures
Que je cache aussitôt


Pour qu’Illusions et Rêves
Mi-larmes, mi-Futur,
Fassent refleurir la sève
D’une vie sans ratures…

 

Nostalgie
11 Mai 2006

Grand comme la terre…grand comme le ciel…¨grand comme la mer (conte de noël)

Posté : 12 octobre, 2010 @ 7:52 dans Conte | Pas de commentaires »

grandcommelaterregrandcommelecielgrandcommelamer.jpg

 

 

A Laurine et Yann

Soleils de mes jours, Etoiles de mes nuits

Un petit conte…qui leur ressemble.

GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Il était une fois…, une adorable petite fille dont le cœur était pur comme une brise d’été, et… grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Elle avait les yeux pétillants d’étoiles dorées qui jouaient au soleil dans les cheveux du vent. Et sous son front brillant, se tissaient, douces toiles, quelques uns de ces rêves que l’on ne voit fleurir que dans le jardin des cœurs d’enfants. Des rêves grands…


GRANDS COMME LA TERRE…

GRANDS COMME LE CIEL…

GRANDS COMME LA MER…


Elle n’était que Vie. Que le soleil se lève, s’attarde au zénith ou plonge dans les eaux. Que s’amuse la pluie, que volètent flocons… ou que la brume tombe… Elle n’était que Vie et brûlait chaque jour sans en perdre un instant. Avec un Amour grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et pourtant… quand elle pensait que sa maman ne la voyait pas, dans son regard passait parfois un léger nuage. Il arrivait même que ce soit un très grand nuage. Surtout quand l’eau brune de ses beaux yeux se perdait dans le vague, à la vue de ses amies en compagnie de leur papa. Un nuage grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Car cette adorable petite fille vivait seule avec sa maman, très très loin de son papa, qu’elle ne voyait que quelques semaines chaque année. Et parfois, en silence cependant, elle ressentait comme un vide, un bien grand vide. Grand.


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et puis un jour d’été, par la voix de l’innocence, elle posa à sa maman une question qui leur fit tout l’effet d’un petit caillou tout doucement jeté par la fenêtre ouverte. Tout petit caillou, c’est vrai… mais qui fit un si grand rond dans la mare de leur vie. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


« Dis, maman, qu’est-ce que tu aimerais avoir à Noël, toi, cette année ? »


« Oh ! répondit sa maman… et bien… un petit peu de bonheur mon bébé ! … Que nous ne soyons plus seules, par exemple. Avec quelqu’un à nos côtés qui nous aimerait et que l’on aimerait autant, qui nous parlerait et à qui l’on parlerait, qui s’occuperait de nous et de qui l’on s’occuperait. Que nous soyons une vraie famille afin de faire ensemble plein de choses… Que… que… »


« Ah ! dit l’adorable petite fille, et bien on va demander au Père Noël ! «  Et ce vœu devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et il faut croire qu’il fit très vite le tour du monde pour arriver tout droit, et ce, bien avant l’époque, chez le Père Noël ! car…


Quelques jours plus tard, sur un chemin de poésie, et par un fort concours de circonstances, le cœur d’un Ami se présenta à sa maman… Sa voix devint écho par le téléphone… puis sa photo s’afficha sur l’écran de leur ordinateur… Et là, grand fut l’étonnement de l’adorable petite fille. Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et les yeux écarquillés, la bouche en cœur :


« Oh ! Maman, regarde ! c’est le Père Noël… ! »


L’Ami avait en effet la bonne mine joyeuse du Père Noël, avec sa jolie barbe blanche, ses boucles argentées, et surtout, surtout… dans le regard où tiendrait le monde entier, ce tendre et généreux sourire qui n’appartient qu’à lui…


L’adorable petite fille et « son » Père Noël, firent connaissance et lièrent amitié. Le soleil brillait à la maison car sa maman et lui étaient amis et se parlaient beaucoup. Puis l’occasion leur fut donnée de se rencontrer…


Ce fut alors le début d’une belle et grande histoire où la petite fille, bourgeons d’un si doux printemps, et son ami aux belles portes de l’automne, firent ensemble un chemin où chacun retrouvait en l’autre un peu de ses rêves. Et le monde devint grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Et peu à peu, les petits et grands nuages désertèrent le petit front brillant où voyageaient les rêves. La joie de vivre de l’adorable petite fille devint encore plus forte, encore plus vraie. Et son rire en cascade résonnait encore plus souvent… Car le vœu si grand de sa maman… Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…


Le Père Noël l’avait réalisé !


Et qu’importe si ce fut à la fin de l’été et non aux grands froids de l’hiver…


Et qu’importe si ce fut dans des circonstances peu ordinaires…


Car le rêve était là, Grand…


GRAND COMME LA TERRE…

GRAND COMME LE CIEL…

GRAND COMME LA MER…

Nostalgie

19 Décembre 2008

 

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